Stalingrad Palace

Syros, Souris noire,2001

Ce qu’on en a dit :

« Un livre pour jeunes qui se savoure pour sa seule intrigue mais que l’on appréciera aussi pour sa façon d’aborder avec tact quelques thèmes de société (…) La quatrième de couverture indique que Stalingrad Palace s’adresse à un lectorat à partir de 11 ans. Elle ne précise pas de limite supérieure. Ça tombe bien… » (Ouest-France)

« Fils de l’inspecteur Lampion, inspecteur dans le XIXe arrondissement de Paris, Benjamin a hérité de la fibre paternelle. Il piaffe de marcher sur les traces de son père (…) À l’aise derrière l’ordinateur paternel, le fils de flic s’en sortira comme un as. Enfin, presque… » (Lire – L’Express)

« Le quartier cosmopolite, la vie quotidienne, deux gamins et l’enquête sont trois ressorts qui fonctionnent bien. » (L’Yonne Républicaine)

« Michel Leydier raconte une bien gentille histoire, adaptée à l’âge de ses lecteurs, mais bien loin d’être bêtifiante. Les héros sont bien campés, le quartier vivant, les personnages secondaires décrits avec humour. Et la solution de l’énigme simple et astucieuse. » (romanpolicier.com)

« Avec Fils de Flic, Michel Leydier inaugure une série qui sait aussi appréhender les problèmes du quotidien. » (Courrier Cadres)

« Michel Leydier, avec ce premier volume de Fils de Flic, entame une série qui s’annonce palpitante (…) Point de violence intempestive mais une bonne énigme et de sacrés personnages biens campés. Un excellent livre pour s’initier au polar. » (Coup de cœur – Fnac.com)

« Benjamin, dont le père est inspecteur au commissariat du 19ème, et son copain Boubakar mettent leur nez et leur grain de sel dans une enquête où les adultes pataugent à qui mieux mieux. Leur débrouillardise fera bien sûr merveille… Récit enlevé et bon enfant, animé par des personnages drôles et sympathiques. » (La Revue des Livres pour Enfants)

« Plein d’humour et de finesse, ce petit roman policier s’attaque aux préjugés racistes et brosse un portrait plein de tendresse des relations père-fils dans un foyer déserté par la mère. » (Ouest-France)

Parution précédente <> Parution suivante