Quand la haine sera morte

Flammarion, 1999
Ce qu’on en a dit :

« Le récit brusquement s’illumine, explose en bouffées lyriques, pour dire ce que pourrait être ce monde « quand la haine sera morte », quand cessera l’engrenage de la violence où le même peut être alternativement bourreau et victime. Le lecteur referme ce premier roman de Michel Leydier un peu interdit. Dans cet état qui suit, quelques secondes durant, le spectacle du funambule dansant sur la corde raide. » (Michel Abescat - Le Monde)

« Dans une cité en banlieue parisienne, Chloé, quinze ans, se fait violer par deux loubards qui seront vite retrouvés assassinés. Un inspecteur amer mène l’enquête. À Grenoble, Rocco, un sale type trucide un père et une mère de famille. En provence, un jeune michetonneur de seize ans se refait une santé dans un centre de réinsertion. Et comme le destin s’ennuie, il va mêler toutes ces histoires et secouer gravement. » (Libération)

« Il y a des scènes hallucinées (…), pleines de bruit, de sexe et de fureur, de sang. Il y a de la tendresse et, après un déluge de violences, un peu d’amour et quelque chose comme la secrète espérance d’une rédemption. » (Hervé de Saint Hilaire - Le Figaro)

« Ce texte violent prend parfois des allures du meilleur Manchette (…) Les visages troubles de ces jeunes tentant chacun de fuir leur destin sont carrément bouleversants. » (Philippe Di Folco -Nova Magazine).

« C’est âpre, c’est rugueux, ça rit parfois, ça pleure souvent, ça souffre beaucoup. C’est un roman noir envoûtant, qui risque de “ vous péter à la gueule ” ». (B. Crônier, La Page Noire).

« Michel Leydier frappe très fort avec ce livre. Il montre qu’il est un très grand romancier (on connaissait déjà ses aptitudes de novelliste). C’est un superbe récit à deux vitesses, magnifiquement construit et parfaitement noir. » (Christophe Dupuis – L’Ours Polar)

« Quand la haine sera morte, de Michel Leydier, donne un avant-goût des enfers quotidiens et, la dernière page refermée, le lecteur se surprend à fredonner Jumpin’ Jack Flash des Rolling Stones, titre emblématique des terreurs adolescentes. » (Témoignages Chrétiens)

« Ce premier roman pour adultes ne peut laisser indifférent. La lecture en est bouleversante. » (Les Crimes de l’Année)

« Excellent exemple du roman noir made in France. Quand la haine sera morte est une réussite. Michel Leydier n’a pas peur de tremper sa plume dans la fange de notre société. Une construction habile qui ne manque pas de poésie. Il concentre son message. Il pèse ses mots, calcule ses angles d’attaque, ses champs d’exposition. Il fait court, certes, mais n’en va-t-il pas des livres comme des flacons ? » (Le Coin du Polar ; L’Observateur de Beauvais)

« Court roman, superbe et accablant. Ce petit livre est une rare réussite. » (L’Action Française)

« Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître. On ne sort pas indemne de ce livre-là. Un superbe roman vraiment très noir. A conseiller ! » (Ligne Noire)

« Nul doute que vous mettrez peu de temps à apprécier ce premier roman réussi. » (Radio Béton)

« Michel Leydier sait créer des ambiances justes et efficaces et dispose d’une très belle plume. Un auteur à suivre. » (Mauvais Genres)

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