Sacrifice

La Loupiote, collection Zèbres, 1997
Ce qu’on en a dit :

« L’écrivain à découvrir, c’est Michel Leydier. Sacrifice est le journal d’un marginal qui se veut le défenseur des valeurs traditionnelles et qui glisse peu à peu vers la démence et le meurtre… Terrifiant de logique absurde. Un magnifique récit noir. » (Michèle Gazier – Télérama)

« Le Sacrifice de Leydier est une sale robinsonade. Un homme que sa dérive sociale a fait échouer sur une île de la Seine, la partage avec un Vendredi irréversiblement fou. » (Le Matricule des Anges)

« Suspens, rythme rapide, progression logique font de Sacrifice une nouvelle à lire d’une traite, avec un petit frisson qui nous persuade que cela pourrait arriver. » (Le Cri d’Os)

« Hervé Prudon et Michel Leydier ont tous deux choisi le mode narratif du journal intime. Ces deux longues nouvelles pourraient être deux faits divers sordides, elles ne sont que des tragédies modernes et anonymes… » (Polariscope)

« Ce voyage dans les profondeurs de l’horreur et du crime a quelque chose de mystique, un acte en quelque sorte d’anthropophagie, l’homme qui n’a pas plus toute sa raison connait presque une situation  de sainteté à l’envers, que lui confèrent ses actes innommables. » (L’Encrier)

« Là réside la plus grande vertu de Michel Leydier : en rendant intelligible un chaos de crimes immondes, il nous montre où peut se fourvoyer la civilisation occidentale. » (Missives)

« Devenu clochard, un homme de bonne formation, catholique, devient, par une stricte lecture de la Bible, un tueur en série, flinguant les métaphores de la société : un politicien, un curé, un banquier. Sur l’île où il est réfugié vit un affreux qui est cannibale et nécrophile, mais que le narrateur voit comme un homme pur. Une bonne insertion dans la vision déformée du monde. Avec ce volume, la Loupiote s’impose de manière très forte dans ce format de la longue nouvelle captivante. » (L’Année de la Fiction)

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